A Oslo, le courant passe !

osloLe gouvernement norvégien a fait de sa capitale un modèle de mobilité électrique. Et un exemple intéressant à observer à l’occasion de la Semaine européenne de la mobilité. Au volant de la Nissan Leaf 2.0, Néoplanète a testé la conduite dans une ville durable. 

EL, DEUX LETTRES, ET LA ROUTE EST À VOUS ! 

Les lettres EL, apposées sur la plaque d’immatriculation, identifient les voitures électriques. Les avantages sont multiples. Pour preuve, les conducteurs ne paient pas les péages, comme celui qui permet d’atteindre le centre ville d’Oslo. Pour un aller simple, l’économie est de 3,50 €. Idem concernant les passages dans les tunnels routiers et l’accès aux ferries qui relient les nombreux fjords du pays.

PARKING ET RECHARGE GRATUITE 

Pas d’angoisse pour se garer, les parkings d’Oslo sont réservés en priorité aux automobiles électriques. Les véhicules propres remplissent donc une bonne partie des places. À proximité, l’indispensable : les bornes de recharge. Elles sont en accès libre, de jour comme de nuit. Et là encore, les autorités norvégiennes tapent fort puisque sur les bornes publiques, « le plein » est offert.

ADIEU LES EMBOUTEILLAGES 

Pris dans les bouchons ? On exhibe ses deux lettres fétiches, EL, et hop, on met son clignotant à droite ! À Oslo, les voitures électriques peuvent emprunter, dans le centre et sur les boulevards périphériques, les voies de bus et de taxis. Résultat ? « Les conducteurs gagnent entre quarante-cinq minutes et une heure pour un trajet en ville », confie Olivier Paturet, responsable de la stratégie zéro émission chez Nissan Europe.

A lire page 2 : Les piétons et les points de recharge, rois à Oslo. 

Tweet about this on TwitterShare on FacebookShare on Google+Pin on PinterestEmail this to someone

Etudiante en dernière année à l’Ecole Supérieure de Journalisme de Paris (ESJ), Marion est une grande passionnée de sport, voyages et découvertes. Après avoir travaillé en tant que reporter pour radio Africa n°1, Chérie Fm et France Bleu 107.1, elle rejoint Néoplanète. Jeune journaliste, Marion pige également pour Les Nouvelles de Versailles.