10 idées étranges pour améliorer le monde

Pour se détendre en cette fin de vacances, Néoplanète vous a trouvé 10 idées parfois bizarres, surprenantes et même grotesques, mais qui finalement, s’avèrent être très ingénieuses pour la planète, les hommes et les animaux.

© Stephen Wallon
© Stephen Wallon

Des maisons en cacahuètes

cacahuetesEn Argentine, deuxième producteur d’arachides au monde, les coques immangeables de cacahuètes s’agglutinent sans savoir quoi en faire… jusqu’à l’idée astucieuse de la ville de Córdoba qui les utilise comme matériau. La meilleure ? Celui-ci ne présenterait que des avantages : isolation thermique, légèreté, qualité et facilité d’usage.

Distributeurs d’eau potable dans le désert

kenyaInsérer une carte bancaire et récupérer de l’eau potable à la place de billets ? C’est possible au Kenya, où l’Etat a installé ces nouvelles machines pour contrer les cartels qui vendent l’eau à des prix exorbitants. Aujourd’hui, la population peut acheter 20 litres d’eau pour à peine quelques centimes !

Internet pour éviter le cancer de la peau

shadow-wifi-help-prevent-skin-cancer« Shadow Wifi ». C’est le nom donné aux bornes Wifi installées sur deux plages du Pérou qui émettent du réseau… mais uniquement à l’ombre ! Le but est de sensibiliser la population au cancer de la peau. Il reste à savoir si les vacanciers veulent aller à la plage pour se connecter à Internet ou justement pour profiter du soleil et de l’océan…

Frigo ouvert

frigo_estaticos.fimagenesLutter contre le gaspillage en aidant les plus démunis ? C’est l’idée des habitants de la ville de Galdakao en Espagne, où un frigo est en libre-service. Chacun peut y déposer des aliments frais sur le point d’être périmés et par la même occasion, se servir autant qu’il le souhaite. Elle n’est pas bonne la vie ?

Du tissu français énergétique

tissuPresque aussi fin que la soie (65microns), ce tissu créé par la start-up française Solar Cloth System intègre des cellules photovoltaïques dont les usages sont quasi illimités. Déjà utilisé comme voiles sur un bateau pour fournir l’électricité aux navigants, il sera bientôt utilisé pour fabriquer tentes, parasols et pourquoi pas des t-shirts pour ne jamais manquer d’électricité !

Le savon anti-paludisme

savon200 millions de personnes infectées et 600 000 morts chaque année : le paludisme est une maladie transmise par piqûre de moustiques infectés. Mais ce savon pourrait changer la donne ! Créé au Burkina Faso à partir de ressources locales, il permettrait d’éviter la prolifération de moustiques en l’utilisant pour se laver et faire sa lessive.

Trouver le remède du SIDA avec des jeux vidéos

999px-Foldit_screenshotL’idée peut paraître saugrenue et pourtant, les premiers résultats sont bluffants ! Des joueurs en ligne ont réussi à trouver en 3 semaines les caractéristiques d’une enzyme liée au SIDA, alors que les scientifiques butaient dessus depuis 10 ans. Tout cela grâce au serious game Foldit, développé par l’Université de Washington, qui appelle les internautes à résoudre des sortes de puzzle.

Des rhinocéros connectés pour lutter contre le braconnage

Rhinoceros_in_South_Africa_croppedEn Afrique du Sud, les rhinocéros vont bientôt flâner tranquillement dans la brousse grâce à une petite caméra-espion placée dans leur corne. Ce dispositif, mis au point par le britannique Paul O’Donoghue, permet de surveiller les rhinocéros en temps réel : un collier mesurant le rythme cardiaque de l’animal lance une alerte avec signal GPS lorsque celui-ci s’emballe, permettant alors aux forces anti-braconnages de vérifier si un braconnier se trouve dans les parages à l’aide de la petite caméra.

L’abus d’alcool est bon pour la planète

pompeOu du moins pour les Néo-Zélandais : ils peuvent maintenant remplir les réservoirs de voitures avec un mélange d’essence et biocarburant fabriqué à partir de restes de levure de bière. « Brewtroleum », le carburant, est déjà vendu dans une soixantaine de stations-services du nord du pays.

Des métros jetés à la mer

Stephen Wallon
Stephen Wallon

C’est à New-York que cela se passe : les vieilles rames de métro sont jetées dans l’océan Atlantique. L’objectif ? Faire en sorte que ces wagons deviennent un habitat artificiel pour les animaux marins qui ont déserté les lieux à cause des fonds composés uniquement de sable nu. Avec plus de 2500 rames jetées, la ville espère voir le retour de certaines espèces comme le bar noir ou le tautoga.

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Passionnée par le cinéma documentaire et l'environnement, Alexandra a choisi le journalisme par vocation. En grande optimiste et végétarienne convaincue, elle espère un avenir meilleur pour le monde. Chaque petite voix compte... la sienne aidera peut-être à améliorer les choses en donnant les informations nécessaires à la réflexion !