10 éco-gestes, C’est pas du luxe !

Aujourd’hui, le monde du luxe se met à trier, récupérer… car, quels que soient nos moyens, les éco-gestes se déclinent. Petit tour d’horizon des comportements responsables à adopter. Extrait de Néoplanète 25.

1 JE PRIVILÉGIE LES RESTAURANTS BIO OU VÉGÉTARIENS
Avant de pousser la porte de n’importe quel restaurant, on regarde à deux fois sa carte. Pas question de consommer des espèces protégées, ni des fruits et légumes importés de l’autre bout du monde. Certains établissements sont devenus éco-responsables, comme la plupart des Relais & Châteaux qui ont fait le choix de ne pas cuisiner les produits de la mer menacés. Au Ritz, Michel Roth, qui officie derrière les fourneaux de l’Espadon, a, quant à lui, fait le pari de proposer, entre autres, un menu végétarien. Une initiative qui en a régalé plus d’un.

2 JE PARS DANS DES STATIONS DE SKI RESPONSABLES
Les stations engagées se multiplient avec, notamment, la construction d’éco-bâtiments classés THPE (Très Haute Performance Électrique) ou BBC (Bâtiment Basse Consommation). Par exemple, Avoriaz a décidé de préserver ses espaces naturels et ses zones protégées dès 2012. Au coeur du Valais suisse, Commeire, elle, s’est refait une beauté avec la rénovation de quatre granges centenaires, isolées naturellement et chauffées à l’énergie solaire.

3 J’ACHÈTE DES RECHARGES POUR MON PARFUM
Racheter un flacon de son parfum a un coût, car la fabrication, l’emballage et le transport ont un impact sur la planète. Vous pouvez choisir la marque Thierry Mugler qui a créé des recharges pour ses fragrances Angel, Alien et même Womanity, la petite dernière commercialisée en 2011. Écologique et économique ! Comptez 49 euros la recharge de 50 ml, contre 69 euros la nouvelle bouteille.

4 JE PRENDS SOIN DE MOI EN PRENANT SOIN DE LA PLANÈTE
Les spas et les enseignes du secteur de la coiffure se sont mis au bio. Certains proposent des soins issus de l’agriculture biologique, comme l’hôtel-spa d’Yves Rocher, La Grée des Landes, où l’on plonge dans des bains de fleurs bio de La Gacilly. Et on se met en pétard contre les salons qui consomment 600 000 MWh d’electricité par an (la consommation énergétique de 18 000 habitants), en privilégiant ceux qui affichent le label « Développement durable, mon coiffeur s’engage » ou alors qui n’utilisent que des colorations végétales, moins toxiques pour votre santé et celle de votre coiffeur.

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Après des études de journalisme à Paris et Dublin, Julie s'est lancée comme correspondante pour des sites d'informations québécois, couvrant l'actualité française. En 2013, elle revient sur les bancs de Néoplanète, qu'elle avait déjà arpentés quelques années plus tôt. En parallèle, elle cultive son blog, consacré au voyage.